En attendant Bojangles où l’hymne à la folie douce

En-attendant-Bojangles-Bourdeaut
(c) Finitude 2016

C’est un très beau roman que signe Oliver Bourdeaut en dressant le portrait d’une famille dont le noyau central est la mère : une femme à la folie douce envoûtante et dont l’amusante extravagance devient peu à peu destructrice. A travers elle, c’est la relation d’un père et de son fils qui est racontée. Liés par un amour indéfectible pour cette femme, ils sont prêts à la suivre jusqu’au bout du monde, de son monde. La très belle idée de Bourdeaut est de raconter, avec une écriture fine et malicieuse, l’histoire du point de vue de l’enfant avec ce qu’il comporte de naïveté mais également de clairvoyance et de le compléter par celui du père. Le livre se lit en deux temps trois mouvements mais reste en nous comme une chanson entêtante. Cette chanson, c’est évidemment celle de Nina Simone, « M. Bojangles », dont est tiré le titre du roman et qui y tient un rôle majeur. Un air beau et triste à la fois.

En attendant Bojangles, Olivier Bourdeaut, Finitude, 2016

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