Où Bruncher à Abbesses

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(c) Rêve familier

La bascule, c’est un petit bar sympa dans le quartier Abbesses. Lire la suite

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MALA BAVO – bistro kurde

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(c) Rêve familier

Si comme nous, vous ne pouvez plus voir une planche mixte en peinture (disons au moins jusqu’au week-end prochain), le Mala Bravo, sera une bouffée – osera t-on dire une bouchée?- d’air frais. Lire la suite

Le Belair: le bar qui te réconcilie (presque) avec le 16e

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(c) Rêve familier

S’il y a bien une chose que l’on aime autant qu’aller voir un spectacle, c’est d’aller boire un verre avant. Ou après. Ou les deux. Certains lieux s’y prêtent particulièrement. Parmi eux, le magnifique bar de Radio France. Situé au dernier étage, le Belair offre une vue sur la Tour Eiffel à en faire pâlir tous les touristes en quête de panorama et une déco à faire se pâmer tout(e) instagrameur.euse qui se respecte. Papier-peints chatoyants qui seraient ringards dans votre deux-pièces mais qui, ici, en jettent. Luminaires à tomber, coffrage qui évoque une cabine de paquebot. Le genre de paquebot de luxe qui vous amène aux Bahamas, pendant que vous sirotez un des cocktails excentriques de la carte. Sans diplôme en mixologie ladite carte est incompréhensible. Mais dans ce genre d’endroit, quoi de plus normal? On demandera au barman d’un air mi détaché, mi mystérieux « Que me conseillez vous, je n’aime pas l’amertume ». Faites passer le tout avec un club sandwich aussi délicieux qu’une apparition de Ryan Gosling et vogue la galère. Bien sûr, ce n’est pas donné, mais ce n’est pas tous les jours qu’on va aux Bahamas.

Belair, 116 Avenue du Président Kennedy, 75016 Paris (ouvert du mardi au samedi, 18h-2h, des émissions de radio y sont enregistrées certains soirs – a vérifier avant d’y aller)

Week-end à Belfast: notre top 5 Pubs

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(c) rêve familier

Les bras en croix serrés contre la poitrine, nous accélérons le pas et poussons la porte d’un des nombreux pubs de Belfast. La chaleur y est réconfortante. Des gens de tous âges rient, discutent avec un accent improbable et nous abordent, une pinte de lagger à la main. Aux premiers airs du violon, la foule s’ébroue puis danse. La capitale de l’Irlande du Nord compte une centaine de pubs que nous n’avons pas (encore) tous testés, mais en voici quelques-uns où vous pourrez avoir un aperçu de la convivialité irlandaise… Lire la suite

Embrasse moi au Sunset (mais paye moi un cocktail d’abord)

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(c) Mickael A. Bandassak

Avec sa déco très travaillée, le Sunset dénote un peu des bars du quartier Jules Joffrin dans lequel il s’est installé en novembre 2015. Les deux salles alternent couleurs chaudes et froides avec une première pièce lumineuse aux murs laissés bruts et une seconde, d’un bleu enveloppant et chaleureux. La liste des cocktails est brève mais tous sont originaux et délicieux (8-9€ le cocktail). Croyez-nous, on les a tous testés. La carte des plats propose des mets d’une qualité rare en petites portions. Pour un repas normal, comptez environ trois portions par personne. Paris fleurit de ce nouveau concept qui a généralement pour conséquence de gonfler sévèrement l’addition et de vous laisser sur votre faim. Point de ça ici. En effet, les prix sont raisonnables (6-8€ la portion) et surtout les plats sont divins et créatifs comme le potimarron rôti au miel de romarin, ricotta fumée, graines torréfiées, shizo  ou l’onglet de bœuf au whisky, purée de carotte fumées, béarnaise, œufs de harengs et pommes de terre croustillantes (à tomber). Vous ne regretterez donc pas l’expérience. Si en bonus vous êtes servis par le très efficace et sympathique Kevin, vous passerez une très bonne soirée. Seule ombre au tableau, le bar ne prend pas de réservation et, victime de son succès, le lieu devient infranchissable après 20h.

Aux alentours de 30€ par personne (1 cocktail + 3 plats + 1 verre de vin)

SUNSET, 100 rue Ordener, Métro Jules Joffrin 

Le bar sans nom

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papier peint du bar sans nom (ou « Comptoir des Batignolles »)

C’est un bar qui n’a pas de nom. Mais la déco est attirante avec son comptoir en bois, les ampoules au plafonnier comme on aimerait les avoir dans notre cuisine et les miroirs derrière le bar qui reflètent élégamment les bouteilles d’alcools. Au mur, un papier peint ambiance jungle du Douanier Rousseau du meilleur effet, que l’on retrouve en rappel sur les chaises d’écoliers qui vous serviront d’assise. C’est un bar qui n’a pas de carte non plus. Donc si vous commandez un verre de vin rouge, le serveur vous dirigera vers « le ptit Bordeaux sympa du moment ». Et si c’est un cocktail qui vous ferais plaisir, il se contentera d’un « dis-moi ce que tu veux, je te le fais » qui en déstabilisera plus d’un(e). Proposition que d’aucuns se seraient fait un plaisir de mettre à l’épreuve, ce que nous n’avons pas fait en commandant une très classique mais sympathique caipirinha. Atmosphère posée et intimiste dans ce bar qui vient d’ouvrir et qui constitue un bon plan de repli aux Caves Populaires voisines, volubiles et toujours bondées.

Pinte de Grolsh : 5€ / Cocktail : 7€

Bar, 20 rue des Dames, métro Place de Clichy

PS: Depuis la parution de cet article, le bar s’est doté d’un nom: « Le comptoir des Batignolles »